Il est des hasards heureux. J’avais, comme J.C.
Bourdais renoncé à identifier ce dernier tableau qui figure en haut à gauche dans l’atelier de la rue de la Condamine de Frédéric Bazille.

Certes, j’avais bien une ou deux hypothèses, et je pensais en particulier que cette pochade pouvait avoir été
inspirée par les paysages de Camille Corot, ceux, plus tardifs, qui présentent des scènes mythologiques dans une lumière crépusculaire avec, comme décor, des rideaux d’arbres se découpant sur un
plan d’eau.
Camille Corot « Danse des nymphes », 1850
Camille Corot « Danse des nymphes », 1865
Frédéric Bazille «Paysage », Carnet [sources Base Joconde]

Et puis, il y a eu cette nouvelle invitation de Vincent (Re-né) Leplus à s’en-mailer pour écrire (ou écrire pour s’emmêler un pneu) autour de L’eau de là (ou ici)
(Il s’agissait, avant que le vent ne tourne aux vignes aigres d’avant Bacchus, de se faire Echo, à un an deçà, d’un prétexte au-delà des dunes (d’une ode là, quoi !) qui causait, entre les futaies, demi tôle au gîte… En effet, près d’un étang, le Narcisse de Nicolas Poussin (celui du Louvre), ou plutôt son écho en miroir, allongé non loin d’une 2CV, invitait à les En-maileurs Associés à dériver quelques éconduites d’eau ou d’ébats…)

Bref, par acquis de conscience (même si ce terme peut ici prêter à confusion !), je me suis quand même documenté sur les images qui représentaient ce mythe.
C’est donc à cette occasion que j’ai croisé cette reproduction d’une peinture de Nicolas Poussin qui de trouve à Dresde.
Nicolas Poussin « Echo et Narcisse », Gemäldegalerie, Dresde
J’ai donc réalisé quelques croquis en simplifiant au maximum les masses…

Frédéric Bazille «études», Carnet [sources Base Joconde]